S'ils osent, alors nous aussi ! Als zij durven dan durven wij ook ! - Page 3

  • B.U.B

    Le B.U.B est un parti centriste et unitaire qui a été fondé en 2002 par Hans Van De Cauter.

    Le combat principal du parti est de revenir à un seul gouvernement.

    L'actuelle gouvernance étant très coûteuse, 10 MILLIARDS d'euros par an, mais surtout tellement compliquée, le B.U.B ne peut constater qu'une chose :

    Le Fédéralisme est un échec total.

    Les régions quant à elles, pratiquant chacune ses propres lois, sont un système antidémocratique. Un nonsense, quand on sait que la Belgique est la capitale de l'Europe. Une Europe qui prône pour l'égalité et l'unité.

     

    Pour plus d'infos, lisez le programme et si vous avez envie de rejoindre le B.U.B, remplissez le formulaire de contact 

    A bientôt !

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  • Un an après...

    Une année s’est écoulée et il s’en est passé des choses en Belgique.

    Nous sommes le mardi 22 mars 2016. Il est 08h00 du matin et des milliers de gens partent travailler ou se rendent à Zaventem, pour un voyage à l’étranger. C’est dans le hall d’entrée de l’aéroport que cela se produit.  Deux kamikazes se font exploser. Une heure plus tard, le métro Maelbeek accueille lui aussi des centaines de voyageurs. Le kamikaze déclenche la bombe qu’il transporte dans son sac à dos.

    Les kamikazes de Bruxelles émanaient de la même cellule djihadiste qui avait commis les attentats de Paris, quatre mois plus tôt, sous le commandement présumé du Belgo-Marocain Abdelhamid Abaaoud

    Un mardi noir, tant pour la population, les familles inquiètes que pour les services d’urgences et de sécurité et les pompiers. Une journée qui se terminera avec 32 morts et plus de 300 blessés.

    Les semaines qui suivront, resterons les plus marquantes pour le peuple belge, depuis la dernière guerre mondiale. L’état d’alerte est au maximum. Les militaires ne quittent plus les rues. Beaucoup de belges craignent chaque jour, que le même drame puisse se reproduire.

    Le 22 mars 2017, une commémoration fut organisée, sous haute surveillance, afin de rendre hommage aux victimes et à leurs familles. Des familles qui attendent depuis un an d’être indemnisées par les assurances. Des familles qui ont dû faire face à des frais parfois insurmontables.

    Le 18 janvier 2017, le site de 7sur7.be annonçait que les victimes se sentaient totalement abandonnées et qu’elles avaient exprimé leur profond désarroi, devant la façon dont les autorités belges leur fournissaient de l'aide.

    … « Les victimes et leurs proches ont accumulé les difficultés afin d'être entendus et d'introduire un dossier. Certains décès ont été annoncés officiellement aux familles alors que les médias avaient déjà communiqué le nom des victimes. Il n'existe pas de service fédéral de référence unique qui prend en charge les victimes de ce genre d'événements. En matière successorale, les régimes différents entre les Régions, et seule la Wallonie exonère de droits de succession dans ce genre de situation. Et ainsi de suite »…

    A la date du 11 mars 2017, L’agence Belga titrait que ¾ des victimes des attentats avaient déjà été indemnisées par les assurances, mais que cela allait certainement encore durer des années avant que celles-ci toucheraient une « rente mensuelle ».

    Une situation intolérable, inacceptable. Notre pays est mal gouverné depuis des décennies, mais surtout, cette mauvaise gouvernance coûte la coquette somme de 10 milliards d’euros par an aux belges, qui, clairement, doivent se passer de subsides, dans tous les secteurs, parce qu’il faut entretenir 6 gouvernements, 7 parlements au moins et 3 régions.

    Des Régions dont le régime diffère et qui dès lors, devient anti démocratique, puisque les belges ne sont pas tous égaux devant la loi.

    Normal tout ça ? NON pas normal. Mais il difficile, voire impossible, de sensibiliser plus les médias à ce sujet. La mauvaise gouvernance est connue de tous, y compris des concernés et des syndicats, mais on ne la dénonce qu’avec des pincettes, du bout des lèvres.

    En attendant, le peuple doit prendre sur lui, faute de moyens.

     

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